Dans le cadre de ce CLÉA sur la Communauté d’Agglomération de La Porte du Hainaut, de novembre 2021 à avril 2022, nous allons construire différents projets avec différentes structures, l’idée étant d’imaginer des actions valorisant les compétences de ces structures et faisant écho dans au territoire et à son histoire.

La Recherche Action se compose de trois phases:

Session Immersion _ du 11 au 15 octobre 2021
Durant 1 semaine, nous parcourons le territoire et découvrons les acteurs qui le font vivre (structures culturelles, sociales et pédagogiques, associations, etc.) ainsi que le paysage spécifique au bassin minier et à son passé industriel.

Session Rencontres _ du 17 novembre au 3 décembre 2021

Sessions Action _ du 5 janvier au 30 mars 2022
Durant 12 semaines, nous lancerons les actions avec chaque structure partenaire.

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Session Immersion _ du 11 au 15 octobre 2021
Au cours de cette session d’immersion, nous découvrons le patrimoine de la Porte du Hainaut en visitant notamment:

– Les Thermes de Saint Amand Les Eaux

– Creative Mine Aremberg (Jean-Louis faisant partie de l’Association des Anciens Mineurs – qui écrit actuellement un recueil de ses souvenirs du travail à la Mine – nous a raconté sa première descente à la mine)

– Le théâtre des Forges René Carpentier de Trith-Saint-Léger (spectacle de la Compagnie Miya)

– Le Centre et de la Culture L’Imaginaire à Douchy-Les-Mines

– La forêt de Raismes, à vélo et avec Juliette Potier de la Maison de la Forêt

– Le Musée Numérique MicroLab (médiathèque de Denain)

– Saint Amand Les Eaux, à vélo, au départ du Port Fluvial, en passant par les thermes de Saint Amand, les chemins de halage, etc.

En parallèle à ces explorations, accompagnées pat Aude Cariven et Émilie Vanzele Forveille, lors de la 27e Heure nous présentons notre démarche, notre intention pour la résidence et échangeons avec nos futurs partenaires.

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Session Rencontres _ du 17 novembre au 3 décembre 2021
Durant les 3 prochaines semaines, premières rencontres avec les structures intéressées par notre démarche. Ensemble, nous identifions des sensibilités communes et esquissons un projet.
Nous échangeons avec nos douze futurs partenaires:

– L’école Bracke Desrousseaux, Saint-Amand-Les-Eaux

– L’école La Tour, Saint-Amand-Les-Eaux

– L’IME Léonce Malécot, Saint-Amand-Les-Eaux

– L’école Le Bosquet, Wallers Aremberg

– L’école du Centre, Saint-Amand-Les-Eaux

– Le collège Jean Zay, Escautpont

– L’École d’Arts Plastiques de Denain

– Le Réseau des Médiathèques de La Porte du Hainaut

– Le Service Jeunesse (ALP), Trith-Saint-Léger

– Le Comité de quartier Moulin des Loups, Saint-Amans-Les-Eaux

– Le Centre Régional de la Photographie, Douchy-Les-Mines

– L’association Nord Escaudain

Mirages sur le territoire de La Porte du Hainaut

Imaginer une fiction collective pour un avenir du bassin minier

Nous proposons de découvrir et de regarder le territoire autrement, non tourné vers le passé. Entre utopie et prospective, posons un nouveau regard sur un paysage traversé quotidiennement et d’imaginer son devenir.

Les traces paysagères du territoire, les souvenirs qu’elles contiennent ainsi que les caractéristiques de chaque lieu d’investigation sont un levier de création d’un futur proche ou lointain, fictif ou prospectif.
Le territoire constitue ainsi la base d’une réflexion autour de l’utopie, de la convivialité, de l’hospitalité, de l’écologie, le paysage sera transformé, détourné et transcendé.

Nous proposons au public de regarder et rêver autrement l’habitat, les loisirs, les manières de cohabiter, de vivre ensemble, de se déplacer ou encore de communiquer et ainsi de construire une fiction collective sur un futur pour le bassin minier. Selon les différentes structures avec lesquelles nous travaillons et le sujet d’investigation que nous avons identifié, le public pourra réinventer une cour de récréation, une rue, un sous-bois ou encore l’espace public.

Transmettre et raconter cette histoire commune

Ce recueil d’histoires futures prendra corps à travers une machine à imaginer et à voir le futur réalisée par le collectif Faubourg 132. À travers ce dispositif de monstration Low-Tech¹, nous pourrons découvrir individuellement ou collectivement – sur site ou non – les avenirs imaginés avec le public.

Initié en 2020 et nommé Mirages, ce projet de résidence convoque la notion d’effet d’optique transformant le présent et ainsi le quotidien. À la manière des matte paintings² ou de la chambre noire les machines du projet Mirages permettront d’apposer de nouveaux calques – utopiques, fictifs, prospectifs – à la réalité. Elle accompagne le cheminement du public dans la conception et l’expérimentation de nouvelles trajectoires collectives.

Méthodologie des “ateliers de l’avenir” ³

/ Découverte et investigation
In situ, on regarde, on discute, on analyse, on suppose et on s’avance sur le futur de ce lieu

// Conception
In situ, on propose, on commente, on échange, on se projette, on écrit et on prépare l’avenir proche ou lointain

/// Formalisation
Puis, on visualise, on concrétise, on formalise, on représente, on désigne et on dessine

//// Temps fort et restitution
Insitu, enfin, on raconte, on suggère, on met en scène, on partage, on regarde et on échange


¹ Le Low-tech est un concept humaniste prônant l’idée de fabriquer ses propres objets à partir de pièces détachées ou de composants simples.

² Le matte painting est un procédé cinématographique qui consiste à peindre un décor sur une surface plane en y laissant des espaces vides, dans lesquels une ou plusieurs scènes filmées sont incorporées.

³ terme emprunté à Robert Jungk, écrivain et journaliste allemand qui a initié des “ateliers de l’avenir”proposant aux citoyens de débattre du futur de leur société.

Faire d’un espace extérieur clos un espace convivial et ouvert sur l’espace public
avec l’École d’Arts Plastiques de Denain

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Le public
Ados 13-15 ans – Petite quinzaine
Élèves filière/ Parcours artistique (lycéen(ne)s qui n’ont pas d’option artistique) – 7 élèves

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Les envies de l’équipe
“Corréler les apports avec les élèves du parcours filière artistique et les adultes souhaitant participer autour de la rénovation urbaine de la ville de Denain, la proximité et la notion de ressourcerie /recyclage. Inscrire l’action en regard de la cours de l’école, lieu peu fréquenté. Se poser la question du commun ? “.

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Le projet commun
La cour de l’école comme espace des communs. Proposer aux élèves de réfléchir à ce qui peut faire commun dans un espace comme une école d’art, en cœur de ville. Travail sur la projection, la prospective. Cet espace derrière l’école est très rarement utilisé. Cette cour était avant partagée et ouverte sur l’espace public.
Imaginer une ouverture ponctuelle lors d’actions ouvertes au public. Le mur de l’école donnant sur la cour pourrait être le lien entre l’école et l’espace public et devenir un support d’expression.

Un espace intergénérationnel dans un lotissement
avec l’ALP de Trith-Saint-Léger (Service Jeunesse) 

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Le public
Deux groupes, 11-13 et 14-17 ans, 20 à 25 jeunes. La majorité habite dans le quartier.

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Les envies de l’équipe
→ rapprocher deux publics: les habitants et les jeunes
Modifier le regard des habitants sur leur quartier, le dynamiser et inciter les parents à venir dans cette partie de Trith-Saint-Léger.

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Le projet commun
Amener les jeunes à réfléchir à un projet fédérateur, permettant de les valoriser et de changer le regard des habitants sur eux et sur leurs quartiers. Créer des lieux ou zones de convivialité autour de l’ALP. Créer du lien entre les habitants et les jeunes de l’ALP.
→ Lieu d’investigation: les alentours de l’ALP, le quartier, l’espace vert, les deux terrains de pétanque qui ont l’air inutilisés.

Activer la relation entre une institution culturelle et les habitants d’un quartier
avec le Centre Régional de la Photographie de Douchy-Les-Mines

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Le public
Équipe et usagers du CRP et les habitants de Douchy-Les-Mines

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Les pistes émises avec l’équipe
→ travail avec l’équipe du CRP
La table de La Box. Table multiple peu pratique, peu adaptée à la diversité de leurs actions. Aborder le processus de création en design.
→ Outils de médiation pour les enfants de 0-3 ans.
Pour 2021-22, le CRP souhaite développer son offre et sa programmation à destination du public Petite Enfance (0 – 3 ans), dans le cadre de l’éveil aux arts visuels. Concevoir et élaborer des outils et ou modules de médiation, à destination des tout petits.
→ Investir la place en face de la BOX et inciter les Douchynois à entrer dans le CRP.
Penser au futur de cette place, en lien avec le CRP, imaginer des actions ponctuelles ouvertes au public.

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Le projet commun
→ Investir l’espace public et faire lien entre le CRP et les habitants.
Travailler sur la place en face de la BOX. La Box s’ouvre sur l’espace public. Penser le futur de cette place, en lien avec le CRP, imaginer des actions mobilisant les Douchynois. Penser la place en face de la BOX comme un espace des communs, ouvert sur la ville et attenant au CRP.
Concevoir ce lieu comme levier d’actions créant du lien, sensibilisant et engageant le public aux actions du CRP.

Un projet tourné vers la santé, la frugalité et l’alimentation durable
avec l’association Nord Escaudain à Escaudain

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Le public
Public intergénérationnel, tout âge, habitants du quartier

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Les pistes émises avec l’équipe
Co-construire un projet faisant écho au projet annuel de l’association autour de la santé, de l’alimentation durable, du soin et du bien être. Devenir acteur de sa santé, comprendre son corps et son fonctionnement.
Imaginer de nouvelles actions participant à leur désir de changer le regard des habitants sur leur quartier, accompagner la connaissance du territoire par les habitants.

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Le projet commun
Amener les gens à être plus actifs tout en découvrant leur quartier /ville (la majorité ne sont pas naît à Escaudain). Améliorer le regard des habitants sur leur quartier, ainsi que celui des gens sur les jeunes.
Les habitants du secteur vivent à Escaudain depuis peu de temps et ne connaissent pas vraiment l’histoire de la ville.
Participer à la dynamique de l’association et intégrer leurs actions de mobilisation des habitants. Concevoir de façon participative de nouvelles actions qui pourraient développer le pouvoir d’agir des habitants, sensibiliser à l’alimentation durable. Réflexion autour du vivre ensemble et de la convivialité, initiée lors de leurs projets de jardin partagé et de marches collectives, dans le parc à côté du terril.
→ Lieu investigation: jardin partagé, terrain près du terril, espace est central dans le quartier

Le futur des Habitats Camus
avec le Collège Jean Zay à Escautpont

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Le public
Une classe de 6e, 20 élèves

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Les envies de l’équipe
Autour du collège, il y a des « camus », anciens habitats miniers à l’architecture modulaire. L’idée serait de poser un regard nouveau sur ces petites maisons atypiques qui font partie du patrimoine local et devant lesquelles les élèves passent chaque jour. Les Habitats Camus sont très spécifiques et liés au patrimoine minier: architecture, organisation et prestations de l’habitat très avant gardiste à l’époque.

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Le projet commun
Imaginer avec les élèves ce que pourraient devenir les Habitats Camus dans le futur. Penser une nouvelle destination pour ce quartier, faire écho à leur caractère avant-gardiste ainsi qu’aux notions de développement durable et de convivialité.
Dans le futur, ces habitats seront-ils rénovés ? Resteront-ils des habitats ? Seront-ils détruits, si oui, que pouvons-nous en faire pour ne pas les jeter ?
→ Lien avec la création de l’émission de radios d’une des classes du collège: les élèves pourraient parler de leur projet, de leurs idées pour le futur. Une émission spéciale lors de la restitution dans le quartier.

La biodiversité au sein d’une école
à l’École La Tour de Saint Amand-Les-Eaux

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Le public
6 classes élémentaires

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Les envies de l’équipe enseignante
Initier un nouveau projet, qui amènera une autre façon de travailler avec les enfants
Co-construction, faire entrer l’art au sein de l’école car l’équipe manque de temps pour proposer des pratiques artistiques. Activer la cour de récréation
→ sensibiliser au vivant et le faire entrer à l’école

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Le projet commun
Activer/ animer la cour de récréation de l’école en écho aux notions de biodiversité,
en lien avec la sensibilité de l’école pour le développement durable
→ Lieu intéressant dans la cour: un bâtiment vieillissant utilisé exclusivement pour le
stockage. Quel futur pour ce lieu, un lieu dédié à la biodiversité, une serre ? un espace de culture ?

Un espace convivial pour les adolescents
à l’IME Léonce Malécot de Saint-Amand-Les-Eaux

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Le public
Un groupe de quinze adolescents

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Les envies de l’équipe
→ la cour de récréation ne convient pas forcément à un public adolescent
Espace très agréable mais peu et mal utilisé. Désir d’améliorer le cadre de vie dans la journée. Lieu pour les récréations matin, après-midi et la pause du midi. Espace commun, mais chacun son tour, ça a toujours été le cas

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Le projet commun
Penser un espace pour les adolescents et jeunes adultes, un espace convivial qui soit levier d’autres activités pour la structure. Un endroit où les jeunes puissent se retrouver, s’exprimer (mur d’expression, penser un aménagement moins “infantilisant”, exemple du foyer de lycéens).
Peu/ pas d’espace commun où toutes les unités se retrouvent, la cour est commune mais chaque unité y va chacune son tour.
→ Lieu intéressant dans la cour: un espace vert, sous-bois ombragé l’été (ce qui manque dans la cour), beau potentiel pour devenir un espace convivial

Un espace fédérateur et tout public dans un lieu cloisonné
avec le Comité de quartier du Moulin des Loups de Saint-Amand-Les-Eaux

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Le public
Habitants du quartier, groupe d’habitants qui pourrait participer au projet d’aménagement du parc: 20 personnes, public intergénérationnel

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Les envies de l’équipe
“Notre comité de quartier est très récent. Nous souhaitons fédérer les habitants autour d’un projet d’aménagement d’une plaine de jeux située au cœur du quartier. Des structures de jeux pour les plus petits sont en place mais d’autres structures pour les plus grands ont été retirées car certains voisins s’en plaignent à cause du bruit. Des familles du quartier viennent régulièrement dans cet espace mais d’autres n’y viennent pas ou plus. Nous souhaitons redonner à cet espace public un esprit convivial et partagé avec les habitants en prenant en compte les désirs des uns et les problématiques des autres. ».

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Le projet commun
Faire du parc, cet espace qu’on appelle “parc de jeux”, un espace intergénérationnel, un espace des communs. Parc de la place Jean Jaurès, espace public, partagé, utilisé ou traversé. Lieu de passage, mais pas vraiment de vie collective.

Faire lien entre deux cours de récréation
à l’École Le Bosquet de Wallers Arenberg

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Le public
7 classes, élémentaires et maternelles

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Les envies de l’équipe enseignante
« Nous souhaitons concevoir et fabriquer un meuble modulable et déplaçable d’une cour à l’autre et pourrait être prêté aux autres écoles de la ville ou aux autres structures accueillant un jeune public (la garderie par exemple). Les parents d’élèves pourraient également s’investir dans le projet. Ce meuble pourrait recueillir différentes créations ludiques, des jeux d’extérieur fabriqués par les élèves des différentes classes à partir de matières et d’objets recyclés. Le meuble pourrait se transformer en plateau de jeu, en table ou prendre d’autres formes pour susciter des jeux d’imitation. ».

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Le projet commun
Concevoir un projet fédérateur autour de la cour de récréation et créer du lien entre les différentes cours de récréation. Imaginer un dispositif pour initier de nouvelles actions dans l’école, créer des échanges entre les espaces et mobiliser ponctuellement les parents d’élèves. Imaginer des temps conviviaux et façons d’activer les espaces extérieurs de façon inédite (ateliers cuisine, transmission de savoir-faire, cf bibliothèque de plein air, sous le préau, lors des jours de beau temps, etc.).
→ Lieux d’investigation: Cours de récréation
2 bâtiments, 1 élémentaire, 1 maternelle
2 cours de récréation, 1 cour très grande (avec préau), 1 cour plus petite de récréation, les deux sont séparées par une route.

Créer une structure d’échanges culturels mobile se déployant dans l’espace public
avec le réseau des médiathèques de La Porte du Hainaut

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Le public
Les responsables et les usagers du réseau des médiathèques

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Les envies de l’équipe
Réunir les médiathèques du réseau et co-construire quelque chose permettant de mobiliser d’autres publics.

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Le projet commun
Imaginer et co-construire un projet fédérant l’ensemble des médiathèques participantes
ainsi que leurs usagers. Concevoir un dispositif mobile, ouvert, à destination d’un public intergénérationnel: un outil itinérant se déplaçant dans le réseau et permettant d’initier des actions Hors-les-murs.

Le quartier comme support de fiction
avec l’École Bracke Desrousseaux de Saint-Amand-Les-Eaux

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Le public
5 classes maternelles

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Les envies de l’équipe
→ L’école a initié la création de parcours de marche afin d’amener les enfants à sortir, à marcher avec leur famille. L’école a imaginé les parcours avec les élèves, ils seront matérialisés au sol par des traces et empreintes d’animaux. L’équipe désire disposer également des signes (signalétiques, panneaux) tout au long des parcours afin d’amener les marcheur(euse)s à regarder et découvrir autrement leur ville.
→ 5 parcours (1 parcours, 1 animal)

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Le projet commun
Participer au projet de l’école, parcours matérialisés au sol par des empreintes d’animaux, dans la ville, parcours d’environ 1km pour mobiliser les habitants, les amener à marcher avec leurs enfants.
→ Le quartier devient support d’imagination.
Proposer une exploration de la ville et du quartier de façon inédite, proposer aux enfants d’imaginer une fiction se déroulant dans le quartier, sur ses maisons, ses rues, ses trottoirs, etc.

Initier une première action de sensibilisation à la revalorisation
avec l’École du Centre de Saint-Amand-Les-Eaux

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Le public
3 classes maternelles

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Les envies de l’équipe
“L’école a un projet autour du développement durable. Dans le cadre de notre projet annuel sur le voyage autour du monde, les enseignants souhaitent fabriquer des objets comme des instruments d’autres cultures (africaines, indiennes…) à partir d’éléments de récupération et d’objets qui nous entourent.”
→ Désir de créer une oeuvre collective (sous le préau, ils ont déjà réalisé une mosaïque avec des fragments d’anciennes assiettes)
→ Développement durable (revalorisation des déchets, initier une démarche dans ce sens)

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Le projet commun
Sensibiliser au développement durable et initier une première action autour de la valorisation des déchets et du développement durable afin de lancer l’école qui souhaite en faire son fer de lance.

Mirages

Résidence de recherche et transmission sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de La Porte du Hainaut

Par le biais d’actions collectives, nous souhaitons impulser une réappropriation de l’environnement par le public autour d’une question: quel futur pour votre territoire ?

Souhaitant initier un projet commun fédérant un ensemble de forces vives locales, nous avons proposé à chacune de traiter cette interrogation selon leur sensibilité.

Ensemble, nous observons le vécu et l’existant pour enfin adopter une posture prospective, tournée vers des futurs. Cheminant entre le réalisme et l’extraordinaire, parfois optimistes, utopistes, ou encore pessimistes nous imaginons comment transformer le quotidien et ce qui le compose.

 

Un laboratoire des avenirs

Véritable laboratoire du futur, Mirages propose de porter un regard prospectif sur le territoire et d’avancer des avenirs communs, fictifs, fantasmés, utopiques, pessimistes, optimistes ou réalistes.
Mirages est une aventure participative au sein de laquelle le public agit en tant que créateur, perturbateur, rêveur. De cette aventure collective naît un récit commun nourri des projections, désirs et imaginaires de chacun(e).

 

Voir, raconter et observer les futurs

L’ensemble de ces avenirs, communs, fictifs, fantasmés, utopiques, pessimistes, optimistes, réalistes compose ainsi une fiction collective destinée à être vue, racontée, ou encore observée à travers une Machine à voir le futur que nous créons.

Ce dispositif donnera corps aux projections du public et accompagnera son cheminement dans la conception et l’expérimentation de nouvelles trajectoires collectives.

Mirages permet ainsi d’apposer de nouveaux calques utopiques, fictifs, prospectifs à la réalité, provoquant ainsi des échanges et débats sur le passé, le présent, et les futurs.